01 janvier 2012
Bonne année
Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2012 ! Amusez-vous bien et profitez bien de vos cadeaux de Noël et des nouvelles découvertes que les éditeurs nous réservent pour cette année.
24 décembre 2011
Joyeux Noël !
En cette veille de Noël, je vous souhaite à tous de passer de bonne fête de fin d’année. Profitez bien de ces derniers jours de 2011.
Joyeux Noël ! À l’année prochaine !
Claymore
CLAYUMORE
Studio d'animation: Madhouse
Production: Aniplex, D.N. Dream parthers, Madhouse, NTV, VAP
Réalisation: Hiroyuki TANAKA
Chara-design: Takahiro UMEHARA
Auteur : Norihiro YAGI
Musique: Takumi MASANORI
Directeur artistique: Manabu OTSUZUKI
Storyboard: Yuzo SATO (supervisio
Diffuseur: NTV
Éditeur français : Kaze
Article : Critiuqe
L’animé Claymore reprend la trame du manga traité sur ce blog. Le choix de Madhouse dans l’adaptation de Claymore fût de coller le plus proche possible au manga et d’offrir une fin alternative. Ainsi dès le tome 10, le lecteur peut voir des changements dans le déroulement d’une scène et l’apparition de nouvelles scènes créées pour l’occasion afin d’amener le téléspectateur vers cette fin alternative et cela à partir de l’épisode 18.
Le manga proposait des combats faisant appel à votre imagination, ce n’est plus le cas pour l’animé qui montre plus clairement les actions entreprises. Concernant les codes graphiques, le manga parvenait à montrer clairement le passage de l’état humain à l’état démoniaque avec les traits du visage qui s’étirent, une mâchoire faisant apparaître des crocs et les yeux qui se modifient ; l’animé ajoute la couleur pour le changement de peau et de l’œil passant de l’argent à un jaune vif. Cette couleur argenté est une caractéristique des femmes servant l’Organisation qui ne pouvait être visible dans le manga.
Concernant la partie audio, la VF s’en sort avec les honneurs ; on ressent le passage de l’aspect humain à l’aspect démoniaque par une voix plus rauque et une respiration plus saccadée ainsi que pour le changement psychologique qu’entrainent une telle métamorphose et la difficulté que les Claymore ont à ne pas succomber à leur partie démoniaque.
Au final Claymore en animé est une bonne initiation à l’œuvre de Nohiriro YAGI nous plongeant dans son univers malsain avec brio.
CLAYUMORE
11 décembre 2011
Claymore
CLAYMORE
Auteur: Norihiko YAGI
Origine: Japon
Année de création: 2001
Titre original: Claymore
Titre français : Claymore
Nombre de volumes: 19 (en cours de publication)
Éditeur : Glénat
L’héroïc fantasy possède de nombreux sous-genre dont le dark fantasy. C’est un genre peu traité et qui pourtant ouvre de grandes possibilités scénaristiques. Dans le manga le représentant de ce sous-genre est Berserk, une œuvre mâture qui a su perdurer de sa création en 1988 à nos jours. Qu’en sera-t-il pour Claymore ?
Comme le sous entend la catégorie, Le dark fantasy ou fantaisie noire est un genre sombre et proche de l’apocalypse. Cela se remarque très rapidement notamment par l’aspect réaliste des personnages -à contrario des shônen plus classiques- de l’atmosphère oppressante et par la violence des combats. Il faut dire que depuis l’antiquité les humains sont dévorés par les démons et seule une organisation secrète a trouvé le moyen de leur tenir tête en envoyant des femmes mi-humaines mi-démones surnommées « Claymore » en échange d’une forte rémunération (aucun service n’est gratuit ; même pas pour le bien de l’humanité).
Si les premiers démons rencontrés ont une forme humanoïdes et sont faibles, très rapidement des démons plus puissants feront leur apparition. Chacun d’entre eux ayant une forme bien spécifique. Cependant Nohiriro YAGI semble très portée sur les tentacules en tant que membres ou en tant qu’attaques lorsqu’une partie du corps des démons s’allonge pour devenir une arme. (Est-ce dû à une phobie ? Un traumatisme ?) Même s’il y a une overdose de tentacules, la mangaka fait preuve d’un peu plus d’originalité avec des démons ressemblant à des animaux ou bien s’inspirant de la mythologie occidentale.
Toutes les Claymores portent en elle une tragédie les ayant poussée à rejoindre l’Organisation et devenir un être mi-humain mi-démon. Seulement la partie psychologique n’est pas le point fort de cette œuvre. Du fait qu’il y ait de nombreux personnages et que la plupart meurt ou ne font que passer, la mangaka ne prend pas la peine de les travailler. Ainsi on se retrouve avec des stéréotypes classiques comme la manipulatrice, la stratège, le duo inséparable… ; mention spéciale pour Claire qui regroupe à elle seule toutes les caractéristiques d’un héros de shônen (une tête brûlée se jetant corps et âme dans la bataille sans réfléchir aux conséquences ni à une stratégie et cela au détriment de ses coéquipières car, même si les Claymores travaillent généralement seules, elles peuvent aussi travailler en équipe quand le démon est jugé très puissant. On aurait bien aimé que le scénario s’arrête un instant afin de nous faire découvrir plus en détail la vie des protagonistes avant leur entrée dans l’Organisation ou leur ressentit en tant qu’être à moitié démoniaque. Dans ces conditions il est difficile, mais pas impossible, de s’attacher à un personnage en particulier. L’auteur parvient à mettre en avant tout ce petit monde grâce à de somptueuses illustrations, faisant une ou deux pages.
Le monde n’est pas blanc ou noir. Si certains démons prennent un malin plaisir à chasser les humains, d’autres ne font que se nourrir. Ils ont même une conscience et des sentiments. Ils sont loin de l’image véhiculée par les humains et l’Organisation qui n’a pas hésité à jouer les apprentis sorciers en transformant de jeunes femmes en « monstres ».
Au milieu d’une avalanche de combats, des informations sur l’Organisation et les démons sont distillées petit à petit. Malheureusement ces combats, bien trop nombreux et dantesques souffrent d’un manque de compréhension donnant aux lecteurs l’impression qu’il manque une image afin de comprendre l’action ; il faut donc faire preuve d’imagination afin de recoller les morceaux, ce qui peut être déstabilisant pour les premiers tomes et pourtant permet aussi une grande lisibilité. Par la suite le trait de l’auteur se perfectionne donnant des combats plus complets mais tout aussi fouillis (ce qui est le cas de nombreuses productions shônen).
Claymore est une œuvre sombre, à l’ambiance malsaine qui souffre d’un scénario peut mis en avant au profit de scènes de combats dentesques contre des démons tous plus laids les ns que les autres.
Il sera ravir les fans de Berserk et ceux qui souhaitent une œuvre d’action sans prise de tête. À réserver à un public mâture.
24 octobre 2011
Triple dose de GTO
Article : News
Pika édition se met au couleur de la rentrée avec deux aventures du GTO. Ceux qui ne connaissent pas les aventures d’Eikichi ONIUZUKA pourront se rattraper avec la parution de ses aventures en double volume tandis que les autres pourront le découvrir dans de nouvelles aventures avec GTO Shonen 14 days.
GTO est la suite du Young GTO sortit en 1997 qui a rencontré un très grand succès il y a une dizaine d’années. ONIZUKA, 22 ans, célibataire (toujours puceau et ancien chef de gang) décide de devenir enseignant. Non pas par vocation mais parce que ce métier lui permet d’avoir de nombreuses vacances. On lui confie la 3ème 2, une classe réputée difficile. Petit à petit le jeune enseignant parviendra à créer un lien entre élèves et professeurs notamment par des méthodes peu orthodoxes. Mais sa méthode ne convient pas à la majorité des enseignants qui souhaiteraient le voir quitter l’enseignement du fait qu’ONIZUKA cause du tord à l’enseignement ; de plus les élèves tenteront par tous les moyens de le faire démissionner.
Ce manga humoristique ayant pour thème l’enseignement en mettant en avant les rapports difficiles entre élèves et professeurs est un pur bonheur. On regretterait même de ne plus faire partie du système scolaire.
GTO Shonen 14 days prend place durant une période de deux semaines (comme le titre nous le fait comprendre) qui n'avait pas été traité par l'auteur dans le manga original.
ONIZUKA a un problème suite à une affaire s'étant déroulé à la TV. Il doit faire le mort et se retrouve dans un centre social pour jeunes délinquants/difficiles dirigé par une somptueuse femme. Il devra faire appel à tous ces talents "d'enseignant" pour remettre dans le droit chemin ces délinquants.
Cette série n’apporte rien de nouveau à la saga et est surtout un bonus pour les fans du Great Teacher Onizuka.t
01 octobre 2011
Nouveutés du studio Candy Pop
NOUVEAUTES DU STUDIO CANDY POP
A la Japan Expo 11ème Impact (30 Juin au 3 Juillet), le Studio Candy Pop proposait un stand complètement remis à neuf. Certes le public pouvait y retrouver le recueil Liuna ou la clef des Mondes, mais c’est surtout la nouvelle collaboration Shali-Keiden qui était mis en avant par de nombreux produits dérivés de la jeune dessinatrice et aussi un petit recueil où le public pouvait lire le début de son histoire sous la bannière du « Yaoi » ,se déroulant dans un lycée. (Vous pouvez lire gratuitement sa bande dessinée sur son blog).
Ce n’est pas étonnant de voir une jeune dessinatrice axée sur les relations homosexuelles entre garçons puisque le studio met en avant ce genre à travers différentes œuvres.
Ce sont désormais deux romans que proposent Shali ! Le studio avait annoncé la sortie pour la Japan Expo du second livre de Liuna et du nouveau récit Ab uno disce omnes mettant en avant les vampires. Ce qui n’était pas précisé fût l’édition. Au lieu des premières éditions « amateurs », le studio propose désormais des romans reliés équivalant à ceux publiés dans le commerce. Cette nouvelle édition rend « collecter » les éditions précédentes. Candy Pop n’a pas été le seul studio a proposé de telles versions de leurs œuvres. De nombreux stands utilisaient le même type de reliure. Il semblerait que les studios indépendants prennent de plus en plus des allures « professionnels ». Nous sommes désormais loin des parutions reliées avec des agraphies. Quoi que ce format ne risque pas de disparaître dans le but de mettre en avant des histoires courtes et soit moins onéreuse.
Liuna ou la Clef des mondes
Nous avons déjà traité cette licence à deux reprises (ici et là). Liuna ou la clef des mondes traitent l’histoire de Manes qui tente de retrouver Liuna, un artefact permettant de voyager sans limite à travers les mondes. Pour le localiser, il lui faut retrouver six pierres qui devraient lui indiquer le monde où a été caché Liuna. Il n’est toutefois pas le seul à le rechercher ! Les ombres sont aussi à sa recherche pour des raisons moins nobles.
Durant une de ses visites dans un monde parallèle, il rencontre Korrigan, un apprentie grand prêtre d’Avalon, et l’entraine par accident dans son monde d’origine. Désormais le but du jeune prêtre sera de retrouver Liuna afin de rentrer chez lui.
Même si les livres 1 et 2 arborent désormais une nouvelle reliure, c’est avant tout le second livre qui nous intéresse. On retrouve Korrigan et Manes aux prises avec les Elfes noires, de dangereuses femmes qui capturent et rendent en esclavage des hommes pour procréer. Les deux adolescents devront trouver un moyen de se sortir des griffes de la reine des Elfes noires s’ils veulent continuer leur mission.
Ce second livre met en avant la découverte de la sexualité. Les Elfes noires, tout comme d’autres civilisations entièrement féminines, ont comme priorité de procréer si elles veulent que leur civilisation perdure dans le temps. Manes en subira les frais. Forcé par ces dernières, il apprendra l’art du plaisir de la chair grâce à un mentor imposé. De son côté Korrigan travaille sur la composition d’une nouvelle potion pour voyager à travers les mondes tout en cherchant un moyen de se sortir de la prison souterraine qu’est l’entre des Elfes noires. Ce mélange entre apprentissage de la sexualité et intrigue permet aux lecteurs de souffler.
La seconde partie met l’accent sur la découverte de nouveaux mondes parallèles et de leur fonctionnement. Comme nos héros ont un temps limité, on ne peut découvrir le fonctionnement de ce monde qu’à travers les observations de nos héros (Nous aurions bien aimé en apprendre d’avantage sur ces mondes mais le système des voyages par l’intermédiaire des potions ayant ces propres règles, nous nous contenterons de ce bref aperçu). Ils mettront rapidement leurs observations en action afin de passer inaperçus en s’habillant à la mode du monde visité. Korrigan se retrouve alors affûté d’une robe, ce qui lui déplaît fortement. Cette seconde partie permet de mettre en avant la manière dont Manes procédait, avant de rencontrer Korrrigan, afin de se déplacer dans les mondes parallèles.
Il y a une différence de graphisme entre la couverture et celle des illustrations mettant en image une des scènes du chapitre. Ce changement de style peut surprendre si on ne connait pas l’histoire du projet. En agissant ainsi, Shali rappelle à ses lecteurs que même si Eden Mysit ne fait plus partie du studio, elle est toujours présente dans l’esprit. Keiden nous propose, avec son style graphique « manga » ou « global manga » (dessinateur français utilisant les codes graphiques des mangas), sa propre vison des personnages.
16 septembre 2011
Pensez possibilités !
Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait longtemps que je n’ai pas mit à jour ce blog. L’été est désormais passé et le travail a reprit. J’espère que vous avez bien profité de cet été ? Pour ma part, je reviens avec plein de projets d’articles en tête. Différentes œuvres que j’aimerai vous faire connaître.
Avant de vous faire connaître ces œuvres, je voudrai vous faire profiter d’un « maitre mot » qui m’a marqué et que j’ai découvert en Août dernier : « Pensez possibilités ! ».
Avez-vous vu et/ou lu toutes ces mauvaises nouvelles que nous transmettait (et transmette toujours et encore) la presse générale ? Il y a de quoi déprimer, non ? Ce sont à mon sens de penseurs axés sur la négativité. En pensant possibilités, vous axez votre pensée sur la positivité et vous ne verrez plus les choses de manière négative.
Vous me direz que c’est utopique, que cela ne fonctionne pas. Cette méthode à tout de même fonctionné pour de nombreuses personnes qu’il soit inconnu ou connu. Par exemple, comment Aimé JAQUET a mené l’équipe de France de football 1998 à être championne du monde ? Et bien en se voyant remporter la coupe ! En ayant cette vision, il a éclipsé certains joueurs et sélectionné d’autres puis il a tout fait pour transmettre à son équipe SA vison.
De nombreux mangas et animés véhiculent ce genre d’idées. Prenons deux exemples de la nouvelle génération de héros : Naruto UZUMAKI et MONKEY D. Luffy. L’un veut devenir Hokage tandis que l’autre veut de venir le roi des pirates. De grandes prétentions, non ? Et pourtant, tous deux font tout pour y parvenir et nous prenons du plaisir à suivre leurs aventures afin de connaître comment ils vont y parvenir.
Et pourquoi pas vous ? Vous n’êtes pas un grand sélectionneur ou même des héros de fiction et pourtant vous êtes l’acteur principal de votre vie. C’est à vous qui incombent de forger votre destinée. Pour cela, il suffit dans un premier temps d’afficher vos rêves, qui deviendront par la suite vos objectifs et vous dire que vous pouvez le faire ! C’est une méthode qui peut sembler idiote dans un premier temps, elle a eu des résultats étonnants au près de nombreuses personnes. N’oubliez pas qu’il ne faut pas le vouloir pour l’avoir ; il faut travailler pour y parvenir. En visualisant votre objectif tous les jours, vous ferez certainement les choses pour y parvenir à condition que ce soit un objectif qui vous tienne vraiment à cœur.
Maintenant que nous réserve l’avenir sur ce blog. Le premier article à sortir sera sur le livre 2 de Liuna ou la clef des mondes. Puis je vais reprendre les différentes œuvres que j’ai vu, lu et joué (Beach Sstars , les 12 Royaumes et Islands of Wakfu) afin d’améliorer mes notes. Pourquoi cela ? Je viens d’avoir accès à la chaîne Nolife et quand j’ai vu la qualité des documentaires de la chaine, je me suis dis que mes critiques pouvaient encore être fortement améliorés. J’en avais conscience et vous en avez fait part mais je n’avais pas trouvé le moyen de les améliorer. C’est en regardant Nolife que le déclic a eu lieu. Je m’inspirerai de leur travail afin de vous offrir de meilleurs articles dans l’avenir.
Nolife est une chaine de passionnée qui s’adresse à des passionnés. Ils ont certes peu de moyen et pourtant ils font des merveilles et surtout leur ligne directrice et de nous offrir de la qualité à travers des émissions que vous ne verrez sur aucune autre chaine concurrente. Ils font du très bon travail.
Que ce soit l’émission Super play vous proposant de regarder une vidéo d’un joueur expérimenté sur un jeu et commentant lui-même son jeu ; oscillation vous faisant découvrir les compositions de grands jeux en nous décortiquant quelques musiques ; ou bien Japan in motion, une émission nous faisant découvrir le Japon (pour l’instant Kyôtô et Hiroshima) à travers la vison de Alex PILOT et le groupe d’idole PASPO ; et l’émission qui m’a fait voir de nouvelles possibilités d’écriture, 101 % où les jeux vidéos sont décortiqués jusqu’à la moelle.
27 mai 2011
Crazy Taxi
CRAZY TAXI
Editeur : Sega
Développeur : Sega
Type : Arcade/course
Date de sortie : 24 Novembre 2010
Support : Xbox Live Arcade, Playstation Network, Dreamcast, Playstation 2, Nintendo GameCube, Game Boy Advance, PC
Article : Test
Les taxis fous sont de retour en HD et en téléchargement sur le Plastation Netstore et le Xbox Live Arcade pour environ 10 euros. Une bonne raison pour découvrir ou redécouvrir ce monument de l’arcade qui a fait les beaux jours de la Dreamcast puis s’est vu porté sur de nombreuses consoles lorsque Sega a arrêté de produire des consoles.
Le principe du jeu n’a pas changé d’un iota. A bord de l’un des quatre taxis cabriolets vous devez conduire vos clients à leur lieu de rendez-vous et cela en un minium de temps afin de toucher les précieux dollars correspondant à la course. Il existe quatre types de clients : ceux en vert vous demanderont de les déposer très loin mais vous avez du temps devant vous , ceux en jaune sont un peu plus pressés mais pas de panique, ceux en orange désirent être déposés assez rapidement et ceux en rouge sont très pressés et vous demanderont de les déposer à deux pâtés de maison de leur point de départ (ils économiseraient à s’y rendre à pied). Chacun des clients est avide de sensations fortes. Vous aurez droit à un bon pourboire s’ils sont satisfaits de votre prestation de pilote. Pour se faire, vous devez slalomer entre les véhicules, faire des dérapages, utiliser tous les moyens possibles et inimaginables pour vous envoler (pont, motte de sable…).
Cette version HD lisse les polygones mais on y perd au niveau de la bande son. Les deux titres de Offspring ne sont plus présents dans le jeu alors qu’ils collaient à la perfection au rythme endiablé de Crazy Taxi. Cette version propose des musiques moins rock et surtout à des années lumières de la folie du jeu.
A l’époque les deux grandes villes offraient un vaste terrain de jeu et sans temps de chargement malgré quelques ralentissements, ce qui était très impressionnant ! Les villes sont vastes avec leurs descentes, leurs architectures, leur bord de mer rappelant San Francisco et surtout leurs raccourcis permettant de grappiller de précieuses secondes tout en faisant monter l’adrénaline à votre client.
Attention ! Il ne s’agit pas d’une « simulation » de taxi. Les véhicules sont de véritables savonnettes et bulldozers, capables d’envoyer valdinguer ou d’être bloqués par un véhicule, partir en tête à queue pour un rien… Au départ déconcertant et quelquefois frustrant lorsqu’il ne nous reste que quelques secondes pour atteindre le lieu de rendez-vous, on s’habitue progressivement à la jouabilité.
Pour vous familiariser avec la conduite « agressive » de Crazy Taxi, le mode Crazy Box vous apprendra les bases grâce à plusieurs mini jeux délirants comme le crazy Jump qui est un équivalant du saut à ski, le crazy drift où vous devez effectuer 15 dérapages dans le temps imparti ou bien le crazy through qui consiste à faire 30 combos sans toucher un seul véhicule sinon le compteur retombe à zéro. En validant une série de mini jeux à l’horizontale et/ou à la verticale, vous aurez accès à un mini jeu caché mettant à profit tous les acquis que vous aurez appris de la série.
La haute définition est un ajout esthétique qui n’apporte rien au jeu. Crazy Taxi reste toujours ce bon défouloir d’antan avec son concept complètement barré. Dommage que les musiques d’Offspring qui collaient parfaitement à l’esprit du jeu ne soient plus présentes dans cette version. Si vous êtes déjà détenteur du jeu, l’achat de ce titre n’est pas nécessaire sauf si vous souhaitez rivaliser avec l’ensemble de la communauté en tentant de battre les records des meilleurs. Pour les autres, foncez, vous ne serez pas déçu par le voyage.
16 mai 2011
Mang'Azur 2011
MANG’AZUR 2011
L'édition 2011 du Mang’Azur à eu lieu le 16 et 17 avril dernier à Toulon. Pour cette année, l’accent a été mis sur les concerts. Il y avait aussi des conférences et différentes activités récurrentes du festival.
Les habitués de ce type de convention connaissent bien les activités que l’on peut pratiquer et assister. Le public pouvait participer à de nombreux quizz sur l’univers de l’animation japonaise, manga et jeux vidéos dont certains thématisés comme celui sur la saga Final Fantasy et Pokémon. L’ambiance était bon enfant et le présentateur faisait tout ce qu’il pouvait pour attiser le public ; à des ateliers de dessin afin d’apprendre à dessiner dans le style « manga » ; voir des représentations d’art martiaux. Les petits et les grands pouvaient découvrir différents contes japonais, du shamisen (un luth à long manche), du sumi-e (dessin monochrome japonais à l’encre) et une initiation à la langue japonaise. Et enfin une partie jeux vidéos avec des consoles actuelles dont la possibilité de pouvoir découvrir la nintendo 3DS, la console portable de Nintendo capable d’afficher de la 3D relief sans lunette, et une zone rétro pour découvrir et redécouvrir les consoles d’antan.
A côté des animations officielles, des passionnés ont préparé des costumes à l’effigie de leur personnage préféré afin de les incarner durant un week-end. Un carnaval dont le thème serait la culture japonaise et plus précisément l’animation japonaise, les mangas et les jeux vidéo. Pour ceux et celles qui n’auraient pas pu s’inscrire au concours de cosplay ou même simplement pour défiler, un défilé libre avait lieu.
ifférentes conférences ont eu lieu. Un défilé de yukata qui n’avait de défilé que son nom. Il s’agissait en fait d’une conférence sur le port du yukata, kimono pour les femmes, en fonction de la saison et des circonstances. Les jeunes femmes défilant donnaient l’impression de s’être prêtée au jeu sans avoir l’habitude de porter ce genre de vêtement. Ces dernières ont informé le public que le yukata les gênait pour certains mouvements ou dans le dos ; une a même ajouté qu’elle n’en porterait pas.
Connaissez-vous le Tool-Assisted speedrun ? sur la toile de nombreuses vidéos de joueurs montrent leur talent sur des jeux rétro comme la vidéo de Super Mario Bross où on voyait le joueur terminer le jeu en une dizaine de minutes sans faire une seule erreur ou bien la vidéo de The Legend of Zelda : Ocarina of Time complètement bugée et qui permettait de terminer le jeu en un peu plus de deux heures. En fait ces vidéos sont truquées et la conférence nous expliquait comment ces joueurs parvenaient à donner l’impression d’être des joueurs exceptionnels. Sur la toile circule des émulateurs (des logiciels permettant d’émuler des jeux de console que vous pouvez posséder à condition d’avoir le jeu original chez vous). Certains émulateurs permettent de faire du speedrun en préenregistrant sa partie et en voyant les lignes de code du jeu permettant ainsi de connaître la meilleure action à effectuer et à quel moment. Par la suite, ces joueurs ont découvert que le hasard n’existait pas dans le jeu et que l’on pouvait par exemple faire des coups critiques à chaque tour dans un RPG japonais ou bien récupérer à chaque fois la plume permettant de sauter dans Super Mario Kart. Petit à petit les joueurs se sont lancés des défis comme ne tuer que les ennemis obligatoires (le boss) ou bien éliminer tous les ennemis à l’écran dans un shoot’m up. D’autres ont choisit de terminer quatre jeux en même temps (cet exploit peut se faire lorsque les jeux ont le même schéma d’action comme un Megaman). Faire ce genre de vidéos prend du temps. Certains y passent plus d’une année pour seulement quelques minutes de jeu.
Les évènements à ne pas rater cette année là fût les concerts avec celui de Cécile CORBEL, une chanteuse dont son groupe a des sonorités celtiques et a participé à la bande originale de Arietty des studios Gibli, Emiko et KuriSute Gomen un groupe « miyo psycho rock band », Yu-uki, une idole japonaise et le concert des Noobs suivit de la conférence (NOOB est une websérie diffusée sur la chaine No Life parodiant les MMORPG).
Le concert de Cécile CORBEL s’ouvrait sur le générique d’introduction de Arietty en japonais suivit de quelques thèmes du film dont celui de la scène culte où Arietty grimpe un lierre pour se rendre dans la chambre de Shô puis nous avons pu découvrir des chansons des quatre albums du groupe et enfin la concert s’est terminé par le générique d’introduction de Arietty en français. A chaque nouvelle chanson, Cecile CORBEL donnait son ressentit concernant le film Arietty et sur la création de ses chansons.
Chaque année le festival accueille de plus en plus de monde et font appel à des noms prestigieux pour animer leur conférence ou les concerts. Le Mang’Azur est devenu, le festival incontournable à ne pas rater dans le sud-ouest de la France.-
30 avril 2011
Sailor Jupiter
Mang’Azur 2011
Quand je vous disais qu’il y avait des images floues dans le lot. On a du mal à percevoir sur la photo Sailor Jupiter. Il y avait aussi un groupe de cosplayeurs sous la bannière des guerrières de la lune avec l’homme masqué. Malheureusement je ne les ai pas pris en photo pensant pouvoir les photographier plus tard car les guerrières posaient sur un stand prévu pour les cosplayeurs. Comme quoi, il faut savoir faire preuve de patience.
















